Dorée Kami - Naomi Hatakeyama - ドレカミ - 畠山奈保美
Dorée Kami - Naomi Hatakeyama - ドレカミ - 畠山奈保美
Dorée Kami - Naomi Hatakeyama - ドレカミ - 畠山奈保美
Dorée Kami - Naomi Hatakeyama - ドレカミ - 畠山奈保美

Dorée Kami - Naomi Hatakeyama - ドレカミ - 畠山奈保美
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Naomi B. Sauvage

Naomi B. Sauvage
© Yuko Amano

Née un 9 septembre à Bunkyoku, Tokyo. Elle a été profondément influencée par sa grand-mère qui fit partie de la première promotion de la Tokyo Women's Higher Normal School. Durant son enfance, Naomi B. Sauvage a été élevée au milieu d'intellectuels de différentes nationalités, et cela lui instilla ce rêve de partir à l'étranger. Elle apprend le piano, la flûte et la contrebasse, et dans sa troisième année d'école primaire, elle compose une opérette qui sera diffusée sur la NHK dans un documentaire. L'année suivante, la mère de Naomi décède subitement, alors qu'elle préparait sa fille à l'examen d'entrée de l'école de Takarazuka. Ce fut un tournant dans la vie de Naomi : sa belle-mère vend la maison familiale qui avait résisté aux épreuves de la guerre ; la famille déménage à Yokohama et sa grand-mère disparaît à son tour.

Naomi développe un intérêt tout particulier pour le théâtre. Elle se hisse jusqu'à la dernière épreuve du casting « Mumei Juku » de l'acteur Nakadai Tatsuya, mais son père l'oblige à terminer son cursus universitaire. A la Nihon University, département des arts - spécialité théâtre, elle a pour senpai Sanada Hiroyuki et Mitani Koki. A cette époque, elle obtient différents premiers rôles dans de petites compagnies alors en vogue. Elle joue ainsi aux côtés de Tei Yoshinobu. Elle présente sa thèse intitulée La vie de Matsui Sumako et recherches sur sa contemporaine, l'actrice française Sarah Bernhardt. Matsui Sumako, fut une pionnière parmi les actrices japonaises modernes, mais mourut très jeune. Il semblerait d'ailleurs qu'elle ait été liée avec la grand-mère de Naomi...

En 1986, Naomi travaille intensément sur son jeu d'actrice à l'Institut de Bungakuza. Grâce à sa thèse, elle rencontre Iizuka Kuni, la fille de Tsubouchi Shoyou, qui lui demande de devenir son « nègre ». Naomi complète alors pour celle-ci un manuscrit de 25O pages qui sera publié en 1994 par les éditions Chuo Koron Shinsho sous le titre Le dos du père Shoyou.

Elle travaille ensuite activement dans le théâtre, pour des films ou comme reporter TV, puis comme chanteuse.

Naomi B. Sauvage
© Yuko Amano

En 1991, elle s'échappe à l'étranger, ce qu'elle avait toujours désiré. Elle reste à Rome un an et demi et se rend ensuite à Paris et se marie alors avec un professeur au Conservatoire Supérieur National d'Art Dramatique. Elle profite alors des stimulations de la vie culturelle parisienne, et se lie d'amitié avec des artistes tels que Peter Brook, Jean-Pierre Miquel (alors administrateur de la Comédie Française), Vincent Perez, etc. Elle part faire des recherches sur les formes théâtrales pratiquées à travers le monde, et ce dans plus de 27 pays. Enfin, elle établit avec son mari en 1994 une école de théâtre au Japon, calquée sur le style européen, dans le quartier de Shinagawa. Cette école sera en premier lieu dirigée uniquement par des non Japonais (des professeurs réputés venant d'Allemagne ou de Russie y enseigneront) et elle en deviendra la première présidente. La NHK et d'autres sociétés viendront pour présenter l'école dans de nombreuses émissions (Tetsuko no Heya, etc.). L'école aura même une colonne dédiée dans le magazine Ronza pendant près de trois ans, où elle présentera les innovations pédagogiques touchant au théâtre. Naomi démissionne en 2000 du poste de président et divorce la même année.

Elle devient alors «international training manager » pour diverses sociétés et forme leurs employés, dans des lieux aussi réputés q dans le quartier de Ginza. A la même époque, elle reprend ses activités musicales et donne notamment des concerts pour l'Institution Kiyoharu Art Colony (Fondation Yoshii - www.kiyoharu-art.com) dans la ville d'Hokuto, préfecture de Yamanashi, mais aussi à l'Hotel Seiyo Ginza. En mai 2002, elle donne un dernier récital au Sogetsu Hall d'Akasaka et retourne à Paris.

Elle fonde en 2003 une association pour les échanges culturels entre le Japon et la France (www.kototama-international.com), et débute ses activités dans la direction artistique. Elle s'associe avec le pianiste contemporain Jay Gottlieb (http://jaygottlieb.free.fr) pour un concert et une série d'enregistrements. A Londres, elle enregistre Amaterasu et au Maroc, le CD/DVD La voix de macrocosmos.

En 2006 elle part étudier six mois à New York, et donne une série de concerts à Boston. Elle déménage ensuite en Californie et publie pour le département de recherche de l'université de San Diego, le « programme de développement créatif basé sur le théâtre », Seventh Sense Institute.

Elle établit en 2009 Dorée Kami Co., LTD en France, et coordonne différents projets entre France et Japon. Elle ouvre en parallèle un bureau à Tokyo afin de promouvoir « l'Homme du 21e siècle, qui tirerait sa force de la fusion entre culture japonaise et esprit français », l'internationalisation du Japon et l'expansion des échanges et des réseaux internationaux.

En mars 2010, elle présente son nouveau programme (sur la communication internationale) basé sur le théâtre,

Naomi B. Sauvage
© Yuko Amano
Theatre Acting Training, à l'Athénée Français de Tokyo, qui remporte un vif succès. Elle devient aussi co-présidente de La Journée De Paris, aux côtés de Takeuchi Kazushi de Press Paris (www.pressparis.com), et donne des conférences sur la culture parisienne des cafés. Plusieurs intervenants tels que le designer sonore Baptiste Tavernier ou des musiciens de jazz manouche participent aux conférences. Elle devient aussi présidente du comité de création d'Art De Vivre et supervise depuis la publication de livres (Le Paris de Tokyo - Rokuyosha ; également Flèches par Hubert Martin, président de la Société Paul Claudel et de l'Association Culturelle Kototama International) et l'organisation d'événements live. En juillet, elle participe au trentième anniversaire du Festival de Paris au Kiyoharu Art Colony. Elle vit actuellement à Paris et travaille sur son propre livre.

Langues parlées : japonais, français, anglais, italien (conversation courante)

Traits particuliers : Rend possible ce qui semble impossible ; pas d'idées préconçues ; ouverture d'esprit et intuition.


Photos by Yuko Amano(PressParis).